domingo, 9 de enero de 2011

El perfil de las revistas españolas de comunicación (2007-2008)

Fernández-Quijada: "- Enviado mediante la barra Google"

Revista española de Documentación Científica, Vol 33, No 4 (2010)
doi:10.3989/redc.2010.4.756

El perfil de las revistas españolas de comunicación (2007-2008)
David Fernández-Quijada

Resumen

La evolución de los parámetros de publicación científica y de las exigencias de la carrera académica en España ha provocado cambios en las revistas científicas y, entre ellas, las de comunicación. Este artículo caracteriza las revistas nucleares españolas en el ámbito de la comunicación a través de variables como el volumen de artículos publicados, el idioma empleado, la procedencia y las redes de colaboración de sus autores o los patrones de citación en el período 2007-2008. Mediante técnicas bibliométricas y el análisis de redes sociales se obtiene un perfil que muestra las similitudes y las diferencias entre las diferentes revistas y el perfil del conjunto del sistema.


Palabras clave

bibliometría; producción científi ca; revistas científi cas; estudios de comunicación; análisis de redes sociales
Texto completo: PDF

Bienvenido al Libro Total

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viernes, 7 de enero de 2011

Sistine Chapel

Sistine Chapel: "- Enviado mediante la barra Google"

Métodos de cifrado en Windows

INTECO - Seguridad, Observatorio, Estudios e Informes, Notas y Artículos

domingo, 2 de enero de 2011

Visual Literacy: An E-Learning Tutorial on Visualization for Communication, Engineering and Business


http://www.visual-literacy.org/index.html

This e-learning site focuses on a critical, but often neglected skill for business, communication, and engineering students, namely visual literacy, or the ability to evaluate, apply, or create conceptual visual representations. After this tutorial, students should be able to evaluate advantages and disadvantages of visual representations, to improve their shortcomings, to use them to create and communicate knowledge, or to devise new ways of representing insights.
The didactic approach consists of rooting visualization in its application contexts, i.e. giving students the necessary critical attitude, principles, tools and feedback to develop their own high-quality visualization formats for specific problems (problem-based learning). The students thus learn about the commonalities of good visualization in diverse areas, but also explore the specificities of visualization in their field of specialization (through real-life case studies). They will not only learn by doing, but in doing so contribute new training material for their peers to evaluate (peer learning).

Visualisation d'informations, visualisation de connaissances


De http://mindcator.free.fr/index.php?cote=120

Les différentes méthodes de représentation cartographique se rattachent au domaine plus large de la visualisation d'informations ou à celui, plus récent, de la visualisation de connaissances.

Définitions générales

La visualisation d'informations est « l'utilisation informatisée de représentations visuelles interactives de données abstraites afin d'amplifier la cognition ». [Card S. K., Mackinlay J. D., Shneiderman B., Information Visualization : Using Vision to Think, p.10-11]
Les techniques de visualisation de l'information constituent un adjuvant aux processus de mémorisation. Elles permettent des inférences perceptuelles et favorisent grandement l'heuristique.
La visualisation d'informations fait appel à 3 disciplines connexes :
  • l'informatique
  • la psychologie
  • le design et l'architecture d'information
La visualisation de connaissances repose rigoureusement sur les mêmes principes, à ceci près qu'elle ne traite que des concepts, des données abstraites représentant des connaissances (alors que la visualisation d'informations prend en compte tous types de données abstraites). Elle est donc orientée spécifiquement vers le partage et le transfert de connaissances, et rencontre de ce fait un écho particulier dans la communauté du Knowledge Management (KM).
Les différentes techniques de visualisation (dont la visualisation d'informations et la visualisation de concepts) sont recensées dans le tableau synthétique basé sur la table des éléments de Mendeleïev sur le site Visual Literacy

Critères de catégorisation

Le site MapDream, récent portail de la cartographie d'informations basé sur un wiki, propose une bonne vue d'ensemble de ces critères et des différentes formes de cartes.
Un critère essentiel réside dans la présentation des liens. On peut distinguer à cet égard 2 grands paradigmes parmi les méthodes cartographiques :
  • les méthodes de représentation selon une structure composée de noeuds et de liens (node-link structure) : les items sont représentés par des formes géométriques diverses reliées par des flèches (étiquetées ou non) exprimant selon des règles prédéfinies les relations qu'ils entretiennent entre eux.
    C'est notamment le cas des mind maps (synonymes : carte heuristique, carte mentale, carte des idées, topogramme), des concept maps, des evocative knowledge maps, des Toulmin maps, des cognitive maps, des semantic networks
  • les méthodes qui ne suivent pas ce paradigme noeuds/liens : plutôt que de mettre en relief des relations entre unités d'informations, ces méthodes se concentrent sur la visualisation et la représentation d'une structure graphique globale où la position des différents items permet de dégager du sens. Les liens entre les items ne sont pas exprimés. Elles sont souvent utilisées comme supports à la représentation de grands volumes d'informations pour aider l'exploration et la recherche.
    Les tree maps, les diagrammes de Venn and Euler, les Vee diagrams, les radar charts appartiennent à cette catégorie.
La distinction entre ces deux méthodes rejoint d'une certaine manière celle proposée par Gilles Balmisse dans ce schéma. Le fait de distinguer les cartes cognitives des cartes sémantiques nous semble fondamental pour y voir un peu plus clair.

Cartes cognitives

La vocation des cartes cognitives est de représenter graphiquement des idées, concepts ou informations. Elles relèvent plus du champ de la visualisation de connaissances et trouvent leur origine dans les recherches en sciences de l'éducation et psychologie cognitive. Ces cartes peuvent prendre deux formes distinctes :
  • les mind maps (couramment appelées cartes heuristiques, cartes des idées, cartes mentales, topogrammes).
  • les concept maps (cartes conceptuelles).
Remarque : l'appellation « carte cognitive » doit ici être entendue au sens large et ne doit pas être confondue avec les cognitive maps (ou causal maps) telles qu'elles sont représentées dans le tableau sur le site Visual Literacy, et telles qu'elles sont définies par C. Eden dans « Cognitive mapping ». European Journal of Operational Research 36, 1988 (p.1-13) et « On the nature of cognitive maps ». Journal of Management Studies 29, 1992 (p.261-265).

Cartes sémantiques

Les cartes sémantiques sont des représentations graphiques d'informations et de leurs relations. Elles se situent plus du côté de la visualisation et de la recherche d'informations. Elles sont vouées à faciliter la navigation et la découverte de connaissances au moyen d'une présentation graphique issue de l'analyse d'un corpus d'informations, à faire émerger du sens à partir d'une masse d'informations à priori informe et inembrassable.
Elles sont générées de manière automatique selon des techniques qui reposent en partie sur celles du text mining et du data mining.
Il s'agit le plus souvent de représentations graphiques d'importants corpus documentaires ou de vastes espaces informationnels tels que les forums ou le Web tout entier. On trouvera de nombreux exemples de ces cartes informationnelles dans l'Atlas des Cyberespaces.

Schéma des visualisations de données abstraites

Schéma: le domaine de la cartographie de données abstraites et ses composantes.
Visualiser quelques exemples des types de cartes représentées dans ce schéma (cartes sémantiques, cartes heuristiques et cartes conceptuelles).

Las 50 mejores webs de ebooks gratis


De http://www.soygik.com/las-50-mejores-webs-de-ebooks-gratis/


¿Qué es el formato ePUB?


 Desde principios de 2010, parte del contenido del diario oficial Boletín Oficial del Estado está siendo publicado en formato ePUB, con el propósito de acercar al ciudadano nuevas vías a la hora de acceder a la información del mismo.

Logo EpubEs posible acceder a las disposiciones publicadas en formato ePUB a través del enlace "Otros formatos" que encontrará en los sumarios del día o en los documentos de nuestras bases de datos. Aquí puede ver un ejemplo de disposición con enlace de formato ePUB.
EPUB o ePUB (acrónimo de la expresión inglesa Electronic publication - Publicación electrónica) es un formato de documento estándar orientado a su visualización en dispositivos tipo libro electrónico (e-book). Dicho estándar ha sido creado por el International Digital Publishing Forum (IDPF).
El formato ePUB tiene como principal ventaja la independencia del contenido y la forma, lo que supone que puede ser adaptado a cualquier dispositivo de lectura de forma rápida y automática. se adapta a los diferentes tamaños de pantalla y fuentes de la mayoría de lectores de libros electrónicos, redimensionando lo mostrado en una página dinámicamente según sea necesario.

Los documentos en formato ePUB publicados por el Boletín Oficial del Estado no contienen ningún tipo de DRM (restricciones de uso y copia) y su diseño persigue el mayor grado de compatibilidad con los dispositivos más habituales del mercado.
Además de poder ser utilizados con lectores electrónicos tipo e-book, los documentos ePUB del BOE pueden ser visualizados con otros tipos de dispositivos móviles tales como teléfonos (Android, iPhone, Windows Mobile, Symbian...), tablet (iPad), etcétera.
Para la conversión de documentos ePUB desde cualquier formato, así como la gestión y envío de los mismos a cualquier dispositivo tipo lector electrónico, recomendamos el uso de la herramienta gratuita Calibre (Windows, OS X, Linux): http://calibre-ebook.com/
También es posible visualizar de forma sencilla estos documentos bajo Windows u OS X, usando el visor gratuito de Adobe, Digital Editions: http://www.adobe.com/es/products/digitaleditions/

sábado, 1 de enero de 2011

viernes, 31 de diciembre de 2010

SEO y SMO para empresas

SEO y SMO para empresas

lunes, 27 de diciembre de 2010

Alfabetización informacional en Ciencias de la Salud.

Saber cuando y por qué se necesita la información, dónde encontrarla y cómo evaluarla, utilizarla y comunicarla de manera ética es una condición indispensable para participar de manera eficaz en la Sociedad de la Información. No obstante, se requiere de una serie de habilidades o competencias para poder ser alfabetizado en información.

Con la intención de mejorar la comprensión de estas habilidades en el dominio de las Ciencias de la Salud el pasado 30 de noviembre de 2010 se celebró el Taller “Alfabetización Informacional en Ciencias de la Salud” organizado por el Grupo de Trabajo de Ciencias de la Salud de SEDIC e impartido por Dña. Mª Isabel Domínguez Aroca, Jefa de Biblioteca, área de Ciencias de la Universidad de Alcalá de Henares de Madrid y miembro del Grupo de Trabajo sobre Alfabetización Internacional de Rebiun y del Ministerio de Cultura.

La Medical Library Association (MLA) define la “Health Information Literacy” como el conjunto de habilidades necesarias para: reconocer una necesidad, identificar las posibles fuentes de información para recuperar lo relevante, evaluar la calidad y su aplicabilidad y analizar, comprender y utilizar la información para tomar buenas decisiones en salud.

Todos estos condicionantes basados en el aprendizaje previo y la experiencia en el manejo de la información nos indican la necesidad de incorporar estrategias de alfabetización informacional en los planes de estudio de las bibliotecas universitarias y, concretamente, en los planes estratégicos de las bibliotecas especializadas en Ciencias de la Salud.

La Alfabetización Informacional en salud constituye una herramienta esencial en el desarrollo de la salud y el bienestar para todos. Existen dos áreas bien definidas en las que el uso de la información en atención sanitaria resulta de suma importancia:

1.      La primera es entre los propios profesionales de la salud donde el acceso a la investigación actual y a la información basada en la evidencia resulta de gran importancia para el suministro de servicios de calidad.

2.      La segunda es la relacionada con el derecho de las personas a la información sobre la salud y el bienestar y, primordialmente, a la habilidad para el reconocimiento de la fiabilidad de la información proveniente de las diferentes fuentes.

Teniendo en cuenta los recursos formativos actuales, al alcance de los profesionales de las bibliotecas, habría que destacar la denominada aula virtual, un espacio privado que debe ir más allá del repositorio de materiales bibliográficos, adquiriendo una dimensión práctica, informativa, comunicativa y evaluativa, que ofrezca consejos, buenas prácticas y herramientas para la evaluación de la metodología, los conocimientos adquiridos y los objetos de aprendizaje. En este sentido, existen diferentes ejemplos en diversas universidades, donde se incluyen instrumentos como: foros y chat (para la comunicación), calendarios (para seguimiento de tareas), materiales en distintos formatos (texto, multimedia, etc.), directorios de recursos, etc. 
Otro buen recurso didáctico para el aprendizaje son los tutoriales, aquel material formativo que cuenta con un conjunto de elementos (ejercicios, sistemas de evaluación, asistencia formativa) que permiten al alumno y también al docente controlar el proceso de aprendizaje. Para lograr la efectividad de un tutorial existen diversas características a tener en cuenta, entre ellas: ser interactivos y modulares, centrados en la materia de estudio, enseñar por objetivos, contener elementos audiovisuales (animación, gráficos), enseñar conceptos, proporcionar asesoramiento, tener muy en cuenta aspectos de usabilidad y accesibilidad, establecer diferentes niveles de contenidos, elementos que favorezcan la interactividad, etc.
 
Con relación a las competencias a adquirir por los profesionales la Association of College and Research Libraries (ACRL) ha establecido unas normas que se dividen en 12 categorías y definen 41 habilidades principales para bibliotecarios formadores y 28 habilidades adicionales para coordinadores de formación (traducción en español: http://travesia.mcu.es/portalnb/jspui/handle/10421/3321)
Destacar también en Ciencias de la Salud el trabajo que esta realizando el Chartered Institute of Library and Information Professionals (CILIP) en la promoción de todos los servicios bibliotecarios y de información en apoyo a la salud pública (http://www.cilip.org.uk/get-involved/advocacy/public-health/pages/default.aspx).  

Para finalizar, el taller llevo a cabo una experiencia de dinámica de grupo sobre alfabetización informacional, teniendo en cuenta tres preguntas iniciales: ¿qué hacemos bien y debemos mantener?, ¿qué hacemos pero debemos mejorar? y ¿qué no hacemos y debemos crear?

miércoles, 22 de diciembre de 2010

Visualización de información: Emisión anual CO2/Superficie Forestal (Gráfico realizado con Gapminder World)

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La FECYT edita un libro sobre Open Access en los países del sur de Europa

De http://www.fecyt.es/fecyt/seleccionarMenu1.do?strRutaNivel1=;recursos32cient237ficos&tc=departamentos


La publicación está dirigida a autoridades, gestores académicos, editoriales, académicos y profesionales de las bibliotecas.
El libro “Open access in Southern European countries” coordinado por Lluís Anglada y Ernest Abadal, ha sido editado por la FECYT con la colaboración del CBUC y del grupo Acceso Abierto a la Ciencia. Esta obra presenta un mapa del acceso abierto en los países del sur de Europa, como Francia, España, Grecia, Italia, Portugal y Turquía, que comparten varias características: utilizan idiomas diferentes al inglés, el canal habitual para la comunicación científica y no disponen de una industria editorial potente en el ámbito científico.
Puede descargarse la publicación.

Balance Audiovisual de Andalucía 2010.


Internet, en un «avance imparable», ha desbancado a la radio como segundo medio elegido por los andaluces para informarse y entretenerse, después de la televisión, según el Balance Audiovisual de Andalucía 2010, presentado ayer. Internet era utilizado en 2007 por el 7% de los andaluces para informarse, porcentaje que ha pasado al 22% en 2010, mientras que era usado por un 1% de la población para entretenerse hace tres años, cifra que ha pasado al 29% en la actualidad.
Se trata de un «avance imparable» cuyo futuro es difícil de prever, según afirmó en rueda de prensa la consejera responsable de Estudios del Consejo Audiovisual, Cristina Cruces, quien resaltó que a día de hoy, el 44% de los menores de 24 años ve ya la televisión por Internet. Por ello, su previsión es que «en breve los jóvenes accederán mayoritariamente a la información y sobre todo al entretenimiento a través de la Red».
El presidente en funciones del Consejo Audiovisual, Francisco Cervantes, afirmó que la irrupción en el mercado de las tabletas y otros dispositivos hace que estemos «en una montaña rusa a oscuras» para predecir el futuro.
El informe del Consejo Audiovisual se realizó mediante 1.600 encuestas en junio pasado y refleja que la televisión, aunque sigue siendo la principal fuente de información y entretenimiento, ha bajado 17 puntos en el último año en las preferencias de la ciudadanía, que no obstante sigue recurriendo en primer lugar a ella para informarse (50%) y como ocio (51%).
El informe es muy crítico respecto a los contenidos de los informativos, pues el 74% de los andaluces piensa que la confrontación política se aborda de forma sensacionalista, el 67% cree que existe demasiados sucesos en los informativos y el 62% piensa que los medios utilizan un lenguaje «inapropiado o soez».
Cruces explicó que otra percepción generalizada es que existe «más violencia de la necesaria» y en especial que los medios de comunicación «demonizan» a los jóvenes, un colectivo mostrado como el segundo más violento después de los maltratadores y por delante de los delincuentes o los fundamentalistas.
Además, señaló que el 87% cree que las televisiones muestran demasiada violencia, «dato contundente que precisa una reflexión». 

lunes, 13 de diciembre de 2010

Cinco consejos básicos para un uso seguro de la webcam

Cinco consejos básicos para un uso seguro de la webcam


Escrito por JorgeFlores (PantallasAmigas) • el 10 de diciembre del 2010 • Categoría: Ciudadanía Digital, Destacado


La presencia de la cámara web es cada vez más común en los equipos domésticos, sobre todo cuando se trata de ordenadores portátiles que la llevan incorporada de serie. Si bien desde PantallasAmigas consideramos las TIC extraordinarias aliadas para el desarrollo de la infancia y la adolescencia, no podemos tener la misma visión sobre las aportaciones de la webcam. Desde luego, en circunstancias concretas el valor añadido que presenta este dispositivo está claro, pero la realidad nos dice que estas ocasiones son más bien escasas y que, sin embargo, son demasiado frecuentes aquellas en las que la mera presencia o el uso inadecuado de la cámara web pueden ocasionar serios problemas.

¿Por qué hay que tener cuidado con la webcam?

1) La webcam ofrece información muy detallada sobre su propietario.

Muestra al interlocutor la imagen del rostro, pero también una serie de datos nada desdeñables. La edad aproximada, el estado de ánimo, el lenguaje corporal y la expresividad, el tipo de ropa y de hogar, si existen personas cerca y con qué frecuencia aparecen, datos de contextos como la fotografía de un club deportivo o de un artista… Es conocido un caso donde un depredador sexual que llegó a sus víctimas porque vio en su ropa el escudo del centro escolar al que asistían.

2) La webcam puede ofrecer información que no se pretendía mostrar.

Suele ocurrir de forma accidental. Desde la Policía comentaban el caso de una adolescente chantajeada con hacer daño a su hermano pequeño al que conocían por haberle visto pasear de manera fortuita al alcance de la cámara. También podemos ver en la Red imágenes de adolescentes que ocultaban su rostro pero que, fruto de un descuido, presentan de manera involuntaria su identidad.

3) Lo que envía la webcam puede ser grabado al otro lado.

Es algo evidente pero que con frecuencia desconocen u obvian los adolescentes. Consideran que la secuencia que muestran empieza y termina cuando activan y apagan la cámara y que es ofrecida a un único espectador. No piensan que esa secuencia puede ser grabada y que, por lo tanto, cualquiera puede llegar a verla. Es el clásico modus operandi en los casos de grooming donde, una vez obtenida y grabada esa imagen o secuencia comprometida, se pasa del engatusamiento al más cruel chantaje.

4) La cámara web puede ser manipulada de forma remota usando malware.

Por desgracia, es algo demasiado sencillo. Instalando determinado programa malicioso en el equipo pueden manipular la cámara consiguiendo incluso desactivar el piloto luminoso que delata que se encuentra en funcionamiento. Ocurrió ya en 2006 donde adolescentes de Crevillente (Alicante) consiguieron grabar las imágenes de compañeras del instituto en sus habitaciones.

5) No es adecuado usar el intercambio de imágenes para conocer la identidad de la otra persona.

En ocasiones se piensa que teniendo webcam se puede conocer el aspecto del interlocutor al proponer cambiar su imagen por la propia. Desde hace años la Policía alerta de que las imágenes que creemos vienen de la webcam de la otra persona son en realidad trucadas por ésta. Si esto ocurre, el efecto es aún más pernicioso porque confiamos en alguien que no es quien dice ser.

6) La disponibilidad de la webcam puede facilitar un uso irresponsable.

Cierto es que hay otras muchas formas de captar una imagen o un vídeo y enviarlo a otra persona. Sin embargo, la inmediata disponibilidad de la cámara web, a un clic, puede hacer que sea usada en exceso y de forma imprudente. Como en los timos y en los calentones, metidos en situación, se hacen cosas que, meditadas, nunca se harían.

7) Es condición necesaria para la mayoría de los problemas relacionados con el grooming y la sextorsión.

Aunque no hay datos oficiales, nos lo dicen las noticias. Los depredadores y chantajistas prefieren víctimas con cámara web. Habiendo tantos adolescentes donde elegir, el primer criterio de criba suele ser la existencia de este dispositivo. Facilita mucho las cosas. De hecho, en los primeros casos, hace muchos años, donde había acoso sexual y las cámaras digitales no eran tan comunes ni baratas, los depredadores enviaban a sus víctimas como regalo una cámara digital que facilitara la captura y envío de fotografías.

Cinco recomendaciones para el uso sin riesgos de la webcam

Para todas aquellas personas que tengan una cámara web, recomendamos seguir estos cinco consejos básicos para un uso seguro de la cámara web:

1) Usarla únicamente con interlocutores de máxima confianza y no hacer delante de ella nada que no se haría en público.

2) Tener presente siempre la información de contexto que la cámara puede estar transmitiendo.

3) Mantener el equipo libre de software malicioso para evitar activaciones remotas.

4) Girar la cámara hacia un ángulo muerto cuando no se esté usando porque de esa manera evitamos que, por un descuido o una activación remota, pueda emitir imágenes inadecuadas. Si viene integrada en el equipo es portátil, basta taparla con cinta adhesiva o similar.

5) Si se pretende conocer la identidad del interlocutor y se intercambia con él la imagen de la webcam por unos instantes, se le debe pedir en esos momentos que realice alguna acción particular (por ejemplo, simular unas gafas rodeando sus ojos con los dedos) que nos garantice que no está mostrando una grabación.

Las familias han de valorar este dispositivo como lo que es: una cámara que captura información audiovisual y la envía al interlocutor. No puede ser considerado como un extra de hardware que siempre es bienvenido y sobre el que no hay que hacer ninguna consideración. Visto lo anterior, a determinadas edades, es claramente desaconsejable porque el saldo de las aportaciones frente a los riesgos potenciales es radicalmente negativo.

En cuidadoconlawebcam.com se presentan de manera didáctica todas estas situaciones de forma que tanto niños, niñas y adolescentes como padres y madres, puedan conocer qué momentos delicados pueden darse con la cámara web y cómo evitarlos.

jueves, 9 de diciembre de 2010

Estadísticas anuales de búsqueda de Google.

De http://www.diariosur.es/rc/20101209/tecnologia/palabras-buscadas-google-201012091759.html


Paula Prendes, Paco González y Sara Carbonero son los personajes más buscados en Google por los españoles
Google ha publicado la lista de las búsquedas de los españoles durante 2010. / Archivo

Los términos más buscados por los españoles en Google durante 2010 han sido Facebook, Tuenti, Youtube, Hotmail y Marca, mientras que los personajes que despertaron mayor interés en el buscador fueron los presentadores Paula Prendes, Paco González y Sara Carbonero y el cantante Justin Bieber.

La compañía de internet ha hecho públicas sus estadísticas anuales de búsqueda, denominadas 'Zeitgeist' (espíritu del tiempo), que indican que lo más demandado por los usuarios españoles de Google son las redes sociales, las plataformas de vídeo, los servicios de correo electrónico y los periódicos deportivos.

De uno a diez, los términos más buscados en Google fueron Facebook, Tuenti, YouTube, Hotmail, Marca, 'juegosjuegos', Google, vídeos, Yahoo y As. En cuanto a personajes públicos, los internautas demandaron una gran cantidad de información sobre la reportera de Sé lo que hicisteis Paula Prendes, el presentador radiofónico Paco González, la periodista deportiva Sara Carbonero y el cantante Justin Bieber. Le siguieron en el ránking la actriz Norma Ruiz, el poeta Miguel Hernández, el DJ David Guetta, el político Nelson Mandela, el cantante Ricky Martin y Cristina Carbonero, hermana de la periodista de Telecinco.

El deporte rey de la red

Las búsquedas que más crecieron fueron, por este orden y con su transcripción literal, 'Farmerama' -un juego on-line-, 'Gmail correo electrónico', 'Hotmail iniciar sesión', Marca.es, Twitter, La Gaceta, 'Antena3 series', Club penguin, Google Chrome y 'Telefonica.net correo'.

Google explica en una nota de prensa que las noticias más buscadas fueron las relacionadas con los términos Madrid, Real Madrid, España, Barcelona, Alonso, Haití, Chile, Nadal, Tuenti y Marsans. También mostraron en 2010 una progresión ascendente las búsquedas de noticias acerca del iPad, Vancouver 2010, Tomás Gómez, Trinidad Jiménez, Baltasar Garzón, Mourinho, Atlético de Madrid, Manolo Lama, Grecia y Pep Guardiola.

La compañía ha dividido las búsquedas por áreas temáticas. Así, los términos más demandados en el ámbito de la salud fueron corazón, ansiedad, colesterol, seguridad social, diabetes, 'remedios caseros', 'asco de vida', herpes, 'cita previa' y farmacia. En el social, lo más buscado fue educación, 'mujeres y hombres', Uned, Agencia Tributaria, becas, hacienda, 'cita previa dni', catastro, BOE y UCM. Y en los deportes, gana el interés por el fútbol, al que le siguen Marca, mundial, comunio (juego on-line de fútbol), Real Madrid, As, Barcelona, Sport, F1 y Decathlon.

miércoles, 8 de diciembre de 2010

"Si hago un hallazgo y no pago, ¿no me lo publicarán? "

De www.elcorreo.com


La mejor revista científica española lleva el sello de la Universidad del País Vasco (UPV). Es 'The International Journal of Developmental Biology' (IJDB). Encabeza la lista de las publicaciones científicas nacionales a distancia del resto y está entre las diez mejores de su especialidad, la biología del desarrollo. Su director es el catedrático Juan Arechaga, a quien la productora de Almodóvar ha pedido permiso para que, en su próxima película, Antonio Banderas aparezca leyendo la revista de la UPV.

- 'IJDB' es la revista española más citada. ¿Qué quiere decir eso?
- Cada artículo científico tiene una bibliografía, que son los trabajos anteriores en que se basa. El Instituto de la Información Científica de Filadelfia (ISI) cuantifica anualmente el número de citas que han tenido todas las revistas de calidad y, a partir de ese dato, se calculan una serie de parámetros que permiten clasificarlas por su prestigio.No solo importa el número de citas, sino también su calidad: no es lo mismo ser citado en 'Nature' o 'Science', que están estre las más prestigiosas, que en la revista médica de mi departamento.
- Sorprende que una revista de la UPV sea la publicación científica más importante de España.
- Sí. Pero no es cosa de un día. Es una labor de más de veinte años. Estamos recogiendo los frutos de haber apostado por la calidad, la internacionalización y la competitividad.
- ¿Cómo nació 'IJDB'?
- Es continuación de 'Anales de Anatomía', fundada en 1952 en la Universidad de Granada. Yo era director de ella allí, la traje a la UPV en 1988 y, un año después, gracias al apoyo del rector Emilio Barberá, salió el primer número de la nueva época.
- En inglés.
- Sí. Se publica en inglés, la lengua de la comunicación científica, y trató de ser competitiva internacionalmente desde el principio. Si cada universidad española editara solo una revista competitiva como la nuestra, daríamos un salto de gigante.
Pagar por publicar
- En nuestro país, ya hay muchas revistas de medicina.
- Unas 600; pero son prácticamente desconocidas fuera.
- ¿Por qué?
- Porque la mayoría no se publica en inglés y porque no siguen un riguroso proceso de selección de artículos. Nosotros rechazamos la mitad de los originales. Revistas como 'Nature', 'Cell' y 'Science', más del 95%. Solo cuando rechazas mucho, obtienes calidad. El gran público tampoco sabe que los científicos pagan por publicar en las revistas de prestigio.
- Si quiero publicar un artículo en 'IJDB', además de ser bueno, ¿tengo que pagarles?
- Sí. Las revistas cobran por una serie de conceptos: número de páginas, ilustraciones en color, visibilidad en Internet... Publicar en una importante puede costar más de 5.000 euros.
- Si hago un hallazgo y no pago, ¿no me lo publicarán?
- Jamás en una revista de calidad. Podrás sacarlo en una que no lee nadie, que es como si no lo publicaras. Las revistas científicas mueven muchísimo dinero y lo que me gustaría es que las editoriales españolas se concienciaran de que apostar por la ciencia es rentable, como estamos demostrando nosotros. El 'IJDB' se mantiene económicamente, pero podría ser mucho más rentable para el grupo de investigación que lo produce.
- ¿Qué le hace falta para crecer?
- Para empezar, tenemos un centenar de suscripciones de bibliotecas norteamericanas y solo siete de España. El problema es que los españoles creemos que hay que publicar fuera mientras que los estadounidenses, los ingleses y los holandeses, por ejemplo, consideran que tienen que hacerlo en sus países respectivos. El producto final de la ciencia es siempre un artículo en una revista competitiva. Cuanto más competitiva, es más caro y difícil publicar, pero el trabajo tiene más importancia porque se cita más. En ciencia, lo que no se cita no existe. Hacer revistas que no se citan es tirar el dinero y perder el tiempo.
- Es lo que hacemos en España, ¿no?
- Sí. Nuestro primer problema es que no sabemos cuántas revistas hay. Algún estudio reciente calcula que más de 3.000; pero muchas las leen solo en los departamentos universitarios o sociedades científicas que las publican para que sus miembros hagan currículo, tengan artículos para oposiciones. Si una revista no la cita nadie, lo mejor es cerrarla o que se fusione con otras. Tenemos, por ejemplo, diecisiete de pediatría y ninguna de ellas de prestigio. Hay que publicar menos y mejor.

miércoles, 1 de diciembre de 2010

Programa Aula Mentor

De Aula Mentor

Formación abierta, libre y a distancia a través de Internet. Aprendizaje a lo largo de la vida del Ministerio de Educación en colaboración con un amplio número de instituciones (Ministerios, Consejerías de Educación de las Comunidades Autónomas, Centros educativos, Ayuntamientos, ONG ).
Más de 100 cursos en línea con matrícula abierta permanente y atención tutorial cercana al estudiante.
Diseño y Autoedición:
  1. AutoCAD
  2. Autoedición.Indesign
  3. Autoedición. Scribus
  4. CorelDRAW
  5. Diseño Gráfico con CorelDRAW
  6. Gimp
  7. Photoshop Básico
  8. Photoshop Medio
  9. Photoshop Avanzado
  10. Lightroom
  11. Patronaje
Medios Audiovisuales:
  1. Ilustración Digital
  2. Video: Lenguaje y Realización
  3. Fotografía analógica
  4. Fotografía digital
  5. Televisión, una mirada crítica
  6. Fundamentos de la fotografía
  7. Edición de Video con Pinnacle
Ofimática:
  1. Access
  2. Excel
  3. Iniciación a Office
  4. Word
  5. PowerPoint
  6. Iniciación a OpenOffice 3.1
Internet:
  1. Iniciación a Internet
  2. Utilidades de Internet
  3. Seguridad en Internet
Diseño Web:
  1. Multimedia y Web 2.0
  2. Joomla!
  3. Edición de páginas web con Dreamweaver
  4. Flash MX
  5. HTML
Programación:
  1. Iniciación a la Programación
  2. Programación en Java - Inicial
  3. Delphi
  4. Action Script 2
  5. Iniciación a Javascript y DHTML
  6. Diseño de Bases de Datos
  7. SQL con MySQL
  8. SQL con MySQL II
  9. Php
  10. Php Avanzado
  11. Programación en Access
  12. Apache
  13. Diseño de aplicaciones web con Symfony


Cursos de caracter interno Iniciación a la Informática
Cursos de caracter profesional PYME
Ofimática Medios Audiovisuales
Redes y Equipos Programación
Diseño y Autoedición Diseño Web
Internet Inglés
Electrónica Medio Ambiente
Salud y Educación Cultura y formación general

domingo, 28 de noviembre de 2010

Programa Ninf@ de inscripción de los derechos sobre las obras protegidas por la Ley de Propiedad Intelectual


En el Registro de la Propiedad Intelectual se registran los derechos sobre las obras susceptibles de protección. Estos derechos son de dos tipos: morales y económicos. Los derechos morales corresponden siempre a l@s autor@s mientras que los de explotación, o económicos, y pueden ser cedidos a terceras personas. Las creaciones originales que pueden acceder al Registro de Propiedad Intelectual están reguladas en el art. 10 de la Ley de Propiedad Intelectual: "son objeto de propiedad intelectual todas las creaciones originales literarias, artísticas o científicas". Entre ellas están comprendidas las obras literarias, esculturas, dibujos, maquetas, programas informáticos, etc. También son objeto de inscripción, sin perjuicio de los derechos de l@s autor@s sobre la obra original y con la preceptiva autorización de los titulares de los derechos:

* Las traducciones y adaptaciones.

* Las revisiones, actualizaciones y anotaciones.

* Los compendios, resúmenes y extractos.

* Los arreglos musicales.

Las ideas, métodos, sistemas y procedimientos no quedan protegidos por la legislación de la Propiedad Intelectual y, por tanto, no pueden acceder al Registro de la Propiedad Intelectual.

El Registro no es obligatorio, sino voluntario. La Propiedad Intelectual de una obra corresponde al autor o autora por el sólo hecho de su creación. El Registro es un medio de prueba, pues se presume que los derechos existen tal y como se declara en el Registro. 

El símbolo © podrán anteponerlo l@s titular@s , el cesionario o cesionaria en exclusiva de un derecho de explotación sobre una obra o producción de las protegidas por la Ley de Propiedad Intelectual. Para ello deberá indicar con precisión el lugar y año de divulgación de la referida obra o producción. Mediante el símbolo © se presume que se es titular de los derechos de la obra. No es necesario tener la obra registrada para indicar el símbolo.

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